Peut-être qu'en définitive c'est cela qu'on nomme "être heureux"?
Un petit temps d'adaptation s'impose, ceci dit si pour une fois la réalité pouvait être ce qu'elle semble être, s'adapter à cette nouvelle façon de voir les choses ne sera pas si difficile...
Bref, celui ou celle qui lit ces quelques lignes doit être un peu perdu(e) je pense^^
Donc, afin de mieux résumer les choses, je dirais que manifestement, une nouvelle page se tourne pour l'auteure de ce blog ce qui en fait sera là encore l'argument parfait pour un nouveau texte^^
Nouveau texte qui_ je le précise pour éviter de perdre complètement la personne qui pourrait être en train de me lire_ reflète un état d'esprit passé en voie de changement vers quelque chose de beaucoup plus serein et un brin plus positif...
Sentiment de haine
sensation de détachement
entre froid transcendant
et brouillard sans issue
l'on est plus qu'un pion
Une forme de déterminisme?
Non.
Simplement la vie si déshumanisante qu'exigeante.
Toujours cette volonté plus forte
de repousser les limites
briser les murs de l'intolérance
Rage de vivre
folle ivresse mortifère
souvent les deux s'entrelacent
aucune ne prenant
vraiment l'ascendant
Une lutte sans pareille
traque sans relâche
d'un calme retrouvé
ersatz de vie qui dure
que l'on endure
jusqu'à ce que la "faille " se fasse enfin jour
quelle qu'elle soit
marque à jamais le vrai départ
Afin de conclure en beauté cet article, j'y ajouterai une citation trouvée par hasard au détour de recherches sur internet : "Ne pleurez pas votre passé car il s'est enfui à jamais. Ne craignez pas l'avenir car il n'existe pas encore. Vivez dans le présent et tâchez de le rendre si beau que vous vous en souviendrez toujours."
Ida Scott Taylor
Alors, verdict? Elle est plutôt pas mal cette citation, non?
Encore un petit mot, j'ai envie de dire qu'à travers un présent plutôt agréable, j'espère bien entrevoir un futur qui le sera tout autant...Non, il est vrai ça ne me ressemble pas de dire ça mais pourquoi ne pas tenter quelques changements? Même si un principe bien ancré en moi me dissuaderait de croire en certaines choses, une partie de moi serait bien tentée d'y déroger, après tout, les principes tout comme les règles ne servent qu'à être contournées d'après ce qu'on dit?
Ainsi, une deuxième citation viendra ponctuer mon "récit", de Freud cette fois: "Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons".
Soit_ comme qui dirait_ (en disant ça je pense surtout à quelqu'un qui s'il me lit devrait se reconnaître, cet article s'adressant tout particulièrement à cette même personne), c'est une réalité qui ne me semble pourtant plus insurmontable depuis quelques temps...